Le ratio de départ, et pourquoi il ne suffit pas
Pour un événement court, comptez une cabine pour 75 à 100 visiteurs. C’est la base, et elle se dégrade vite : dès qu’il y a buvette, restauration ou une durée supérieure à six heures, descendez vers une pour 60. Sur une fête de village du Lauragais qui démarre à 19h et finit tard, le ratio théorique ne tient pas la soirée.
L’urinoir change tout le calcul
C’est l’équipement le plus rentable d’un parc événementiel et le plus souvent oublié. Quatre postes dans l’emprise d’une seule cabine, quelques secondes par passage : il absorbe une grande part du flux et libère les cabines. Un urinoir pour trois cents personnes modifie visiblement la longueur de la file du samedi soir.
La cabine PMR n’est pas une variable d’ajustement
Dès qu’un événement toulousain accueille du public, l’accessibilité est une obligation, pas un supplément. Comptez une cabine PMR par zone sanitaire. Et surtout, posez-la sur un cheminement praticable : sur la prairie des Filtres après une semaine de pluie, une cabine PMR au bout de l’herbe ne sert à personne.
Le passage d’entretien pendant l’exploitation
Sur un événement de plus de six heures, le vrai sujet n’est plus le nombre de cabines mais leur état à 22 heures. Un passage pendant l’exploitation — recharge papier, nettoyage rapide, vidange si besoin — coûte beaucoup moins qu’ajouter deux cabines, et change radicalement la perception du public.